Les Grains de Sel ont besoin d'aide - pétition pour sauver le suermarché

Bonjour,
Le supermarché coopératif Les Grains de Sel a été placé en liquidation judiciaire la semaine dernière, à l’issue d’une histoire assez rocambolesque (trop longue à expliquer ici). La majorité des coopérateurs souhaitent voir renaitre le supermarché sous une nouvelle structure. Une pétition a été lancée. Si vous pouvez relayer l’information auprès de vos coopérateurs et sur vos réseaux sociaux, ça les aidera, car il y a en ce moment de nombreuses démarches auprès de partenaires (mairie du 13e, bailleur social, union régionale des scoops, etc) pour faire renaitre le supermarché.
Pétition: Pétition · Non à la fermeture de la coopérative Les Grains de Sel, Paris 13 · Change.org

(lien complet: Pétition · Non à la fermeture de la coopérative Les Grains de Sel, Paris 13 · Change.org)

Merci de votre aide !

Bonjour Laurence,

Attention aux informations qui circulent dans cette pétition. Le fondement de la liquidation judiciaire est porté par une décision de justice pour cause d’un très fort endettement de la coopérative. Malheureusement il n’y a pas grand chose à faire face à une décision de justice et un endettement économique si fort.

Cette petition est également accusatrice envers l’ancien président de la coopérative, alors qu’il a donné énormément de son énergie et de sa vie personnelle pendant plus de 2 ans pour tenter de faire fonctionner le supermarché comme il pouvait. Certes il a sûrement une part de responsabilité, mais il n’était pas seul puisqu’ils étaient 4 salaries depuis le départ, et que nous étions 800 sociétaires dès le départ. Essayons de ne pas l’incriminer alors qu’il a déjà tout donné.

Cette pétition mentionne des événements qui paraissent « légitimes » (l’AG du 14 avril) alors qu’ils ont été menés par précipitation pour essayer de stopper la decision de justice qui était déjà lancé depuis quelques mois (en février) par le president de la coopérative et qui a été statué le 19 avril.

De mon point de vue, il vaudrait mieux mettre notre énergie dans une nouvelle structure et un nouveau projet pour éviter d’ajouter plus de difficultés à la fois aux prestataires des GdS, à l’ancien président, aux collectivités locales, etc…

Bien sûr nous souhaitons tous, ici dans cette communauté, de longues vies aux supermarchés coopératifs et participatifs mais il faut savoir accepter une défaite pour mieux repartir et réussir une transition sociale, démocratique, solidaire et autant que possible écologiquement responsable.

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Oui, merci Paul pour cette intervention très pertinente. J’ai pour ma part une connaissance précise de la situation des GDS, y étant intervenu, et je voudrais passer ce message convergent : ne signez pas cette pétition, et ne donnez pas d’argent sans prendre connaissance exhaustivement des circonstances !

Il est vrai que la liquidation arrive bien tard et après bien des histoires, mais elle est entièrement justifiée au vu d’une situation financière catastrophique et sans aucune possibilité de reprise. J’avais moi-même naïvement posté ici, en mars, un message appelant au refinancement des GDS, mais l’ai supprimé quelques jours après, ayant eu entre temps connaissance d’éléments particulièrement accablants… bon, j’aurais bien des choses à raconter sur tout ce triste épisode mais me bornerai à cette exhortation pour tous.tes les coops de bonne foi : méfiance !

Nous sommes presque tous.tes ici porté.e.s par des valeurs coopératives, mais comme partout hélas, des personnes mal intentionnées peuvent les utiliser avec duplicité pour nous tromper et nous faire faire des choses pas forcément recommandables. Donc informons-nous bien avant d’agir. Dixit quelqu’un qui s’est fait avoir !

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Bonjour la Team LGdS,
Une bien triste nouvelle assez peu documentée ici. Désolé @laurence_Coop14 , mais je trouve assez ambitieux d’essayer de nous faire signer une pétition avec comme argumentaire une prétendue histoire rocambolesque qui serait trop longue à expliquer ici. J’ai besoin d’un peu plus de contenu avant de poser ma signature :wink:
Pour ma part, j’estime que le destin de LGdS doit être décidé par ses 1700 coopérateurs, en leur âme et conscience.
Ce qui aurait été productif au sein de l’intercoop aurait été de détailler les causes de cette situation économique afin d’éviter aux autres coopératives de reproduire les erreurs ou les maladresses.
Pour avoir échangé par le passé avec certain.e.s d’entre vous, je suis persuadé que vous saurez recréer la dynamique au sein d’une autre structure et, qui sait, que cette expérience vous permettre de créer le concept de supermarché coopératif et participatif 2.0 !!
Bises,
Marc

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Bonjour,
Si des personnes au courant ont envie de nous raconter cette histoire, je pense que ça peut être très enrichissant sur les écueils de nos projets. On apprends souvent plus de l’échec que du succès

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Ce que je trouve ici, dans cette rubrique « Communication » pour ma part très rocambolesque, contraire aux principes qui animent nos communications, et comme le souligne très précisément @Marc.LeTroglo.Tours , c’est d’appeler à signer une pétition sans fournir aucun élément factuel comme par exemple les derniers bilans comptables dûment visés par un expert comptable et les compte-rendus officiels et signés des Assemblées Générales, que je suppose le Tribunal aura eu entre les mains pour prendre sa décision. Je ne vais pas faire une tartine de l’analyse du contenu, tant dans le choix du vocabulaire que dans les procédés employés dans cette pétition, mais au passage si j’étais l’ADEME je réagirais vivement d’être ainsi citée en partenaire d’un tel contexte de désastre de gestion… Si il est à mon sens une leçon à tirer c’est, pour le cas où ça ne semblerait pas d’une évidence limpide pour tout le monde, la nécessité impérative et à mon avis primordiale de transparence dans nos affaires et dans nos communications, face à l’opacité des organisations à l’opposition desquelles nous construisons nos alternatives. D’autre-part je ne comprends pas le moins du monde en quoi une telle pétition pourrait aider qui que ce soit à quoi que ce soit, à part entretenir la confusion. Me revient une maxime que citait ma grand-mère : prudence est mère de sureté. Et puisque ce sujet se retrouve publié ici sous le thème « Communication » avec une demande de partage, clairement non je ne relayerai pas cette « information » (les guillemets ne sont pas ici mis à la légère) dans aucune communication de notre coopérative, mon rôle étant de m’assurer que nous communiquons de manière responsable, à savoir au minimum en sachant de quoi nous parlons, et en fournissant des éléments factuels et tangibles permettant à chacun·e de se faire sa propre opinion en connaissance de cause, ce qui est très loin d’être le cas ici. Retenons nos émotions à défaut d’avoir accès à des éléments factuels.

Bonjour à tous,
Oups, je ne pensais pas que ce post génèrerai autant de réactions, donc je me permets de préciser:
-Je suis une sociétaire « lambda » LGDS, pas du tout impliquée dans des groupes de travail ou autre, j’ai juste assisté il y a 10 jours à la commission communication au cours de laquelle j’ai proposé de mettre le lien de la pétition ici suite à une discussion avec Béatrice. Il y a effectivement beaucoup de raisons à la fermeture et je ne tiens pas à prendre parti, par contre, je trouve que c’est un ENORME gâchis, et si la pétition permet d’apporter un appui pour la renaissance (sous une autre structure etc) du magasin, alors pourquoi pas. (PS: je ne suis pas non plus très à l’aise avec ce qui y est dit, le ton etc)
-Ce qui se passe au LGDS n’est pas un évènement isolé, je pense qu’il aura des répercussions négatives sur l’ensemble des supermarchés coopératifs, donc je trouve intéressant qu’on puisse d’une manière ou d’une autre aider à la construction de la « 2e vie » de LGDS
-Je suis impliquée dans le lancement et le fonctionnement de Coop14, et c’est aussi au titre de « voisin » que j’ai envie d’aider la renaissance de LGDS.
-Enfin, comme pour toute pétition, chacun est libre de se faire sa propre opinion :wink:

Laurence

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Yes merci pour ces précisions, je crains hélas qu’il ne soit plus du tout possible d’envisager de renaissance pour LGDS, voici un document suffisamment éclairant sur la triste situation… il est publié sur cette page.

C’est vrai que ce serait intéressant pour tous les autres d’avoir un exposé factuel des problèmes rencontrés afin de mettre en place des dispositifs permettant de se prémunir.

Le document indiqué est un peu trop technique pour moi. Est-ce qu’il faut comprendre qu’il y a un arrièré de 3 ans de loyer, et que le repreneur éventuel doit prendre à sa charge ces 400k avant de commencer ?

Est-ce que ces loyers impayés sont du fait de lgds ou cela vient-il d’un précédent locataire ?

Est-ce qu’il y a eu malversations ou un problème d’ignorance ?

Merci et bonne chance aux sociétaires pour recréer sur une nouvelle base !

Exactement ! Entre autres vastes créances. Je t’envoie en MP les chiffres complets, tu vas vite comprendre…

Du fait de LGDS exclusivement.

Un bon mélange des deux à mon avis ! Sinon concernant l’exposé factuel des problèmes rencontrés, il serait souhaitable, comme l’a fort justement souligné @CharlesG-LaCagette, que les actuel.le.s dirigeant.e.s des GDS se livrent à une communication plus transparente, en commençant par exemple par rendre publics les documents légaux…

Bonjour à tous, ayant participé en tant que sociétaire aux premiers mois d’ouverture du magasin en y étant présent presque tous les jours juste avant l’apparition du covid, j’ai eu le loisir de me faire mon opinion, puis de m’éloigner.

Comme on peut l’imaginer, j’avais un enthousiasme énorme et ma déception fut d’autant plus grande. Excusez-moi d’être cash dans mes propos.

J’ai commencé par cesser d’animer les réunions d’accueil. Je ne pouvais plus parler de démocratie quand j’ai constaté que la SCIC ne donnait aux bénévoles détenteurs d’actions et forces de travail que 30% des voix.

Les groupes de travail qui avaient été créés ont été à peine consultatifs, nous n’avions aucun pouvoir.

De fait aucun des projets informatiques n’a vraiment avancé par exemple : connexion des balances, du monnayeur, du terminal de paiement électronique, utilisation d’une grande partie de odoo…

Alors que toutes les coopératives et associations que je connais ont informé régulièrement sur l’état de leurs comptes et ont tenu des assemblées par vidéoconférences, lgds n’a pas communiqué pendant deux ans.

Seuls deux des quatre salariés essayaient de faire tourner le magasin au mépris de leur santé alors que deux autres ne faisaient que de la communication sur des sujets assez éloignés des préoccupations d’un supermarché, quand ils n’étaient pas exagérément politisés voire complotistes.

Les loyers n’ont presque jamais été payés à Paris Habitat. On nous l’a caché.

Les organismes de prêt ont commencé à s’inquiéter : nous n’avons eu l’information qu’en dehors de grains de sel.

La marge a été modifiée sans que nous le sachions.

Une assemblée générale (sic) a été tenue le 29 juin 2021 et a approuvé les comptes : il devait y avoir trois personnes. Aucun des sociétaires n’a été informé. Le quota avec trois personnes résultait d’une magouille subtile, les sociétaires n’ayant jamais été intégrés dans la coopérative. Nos chèques de souscription étaient pourtant tous bien encaissés !

Aujourd’hui certains considèrent que la vie d’une coopérative déjà aidée par le budget participatif de la Ville de Paris en 2019 (200 k€) devrait dépendre de subventions, d’aide au fonctionnement, vivre aux crochets du contribuable. Ce n’est pas ma conception.

De plus alors qu’on sait depuis longtemps que chaque jour d’ouverture coûtait de l’argent, faire rentrer jusqu’à très récemment et sciemment des coopérateurs qui ne reverront jamais leurs 100€ me semble malhonnête.

Menacer également un groupe de coopérateurs qui ont voulu s’exprimer est insupportable.

Révoquer le président au mépris des statuts également, convoquer une pseudo assemblée générale alors qu’on n’a pas les droits, ne jamais donner le micro à un seul coopérateur, tout ça entraîne la division.

Alors recréer un nouveau projet dans le sud de Paris oui.

Mais la communauté est divisée car nous ne sommes pas tous au même niveau d’information.

Recréer avec à la tête du projet des organismes (Coop Communs, qui est une des émanations d’un des salariés et qui a tenté de prendre la présidence des lgds au cours de cette assemblée générale invalidée par le tribunal) qui souvent sont des coquilles vides, avec des salariés qui ne savent pas gérer un magasin et dont la réputation au niveau local est très dégradée n’a pas de sens.

Comme il a été dit, il serait souhaitable qu’un audit objectif soit fait pour que l’on puisse tirer des leçons de ce désastre, et aussi pour sauver la réputation du mouvement coopératif : montrer que c’est le non respect caractérisé du modèle, les nombreuses irrégularités, l’absence de contrôle qui sont en cause. Sinon nous n’aurons plus la confiance des institutionnels, des investisseurs, des fournisseurs et du grand public.

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Merci @philippe.g_lgds pour ces éclaircissements qui suivent les documents sur la liquidation judiciaire mis en lien par @julien_graoucoop

Merci Philippe pour ce résumé que je partage.

J’étais présent depuis l’ouverture en tant que sociétaire aussi, en essayant de m’impliquer autant que faire se peut, j’ai également eu la même impression que toi : une coopérative où l’équipe des salariés est scindée en deux avec deux objectifs complètement différents.

La première partie souhaitait faire fonctionner le supermarché (de part leurs expériences professionnels passés dans le domaine de la grande distribution), et l’on fait remarquablement bien pendant 2 ans (au dépit de leur santé morale et physique…) mais avait du mal à déléguer leur travail aux sociétaires.

La deuxième partie souhaitait animer la vie coopérative (événements, essaimages, sous-projets, …). Dans le fond c’était une bonne chose, le modèle de coopératives devrait s’épanouir et se répandre. Mais dans la forme, il y avait une forte tendance à choisir les « bons » interlocuteur (et donc contrôler, d’une certaine façon, ce qui s’organisait ou non) et de ne pas laisser des groupes/collectifs prendre leurs décisions en autonomie…

Avec du recul, on pourrait se dire que cette combinaison de salariés aurait pu être parfaite pour la coopérative, mais malheureusement cela n’a pas fonctionné de part les raisons évoquées par Philippe.

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Bonjour,

Je suis sociétaire de LGDS depuis près d’un an et j’ai suivi les derniers épisodes en tant que sociétaire lambda, c’est-à-dire ne participant pas aux instances de gouvernance ou groupes de travail (comité de gouvernance, commission communication,…) mais y effectuant régulièrement mes heures de service et mes courses. J’ai voté pour la maintien de l’AG du 14 avril 2022 et j’ai participé à l’AG du 14.

Je voulais apporter quelques précisions suite aux différents commentaires apportés, de nature je l’espère à éclairer l’expérience d’autres supermarchés coopératifs :

  • L’importance d’avoir des statuts clairs à jour précisant les modalités de gouvernance et les règles de décision : C’est un élément de transparence pour tous les sociétaires et c’est un élément sur lequel on se base – surtout s’il y a des problèmes. Dans le cas de LGDS, les éléments en ma possession font apparaître des incohérences entre les statuts et le manuel des membres.

  • L’importance de respecter ces statuts : Selon les statuts de LGDS, l’instance de gouvernance souveraine est l’assemblée générale des sociétaires. Le président, le comité de gouvernance sont élus par l’assemblée générale.
    Au cours des derniers mois, mon analyse est le comité de gouvernance et le président, se sont arrogés des prérogatives qui sont du ressort de l’AG selon les statuts : le comité de gouvernance en limogeant le président sans consulter l’AG, le président en saisissant le tribunal de commerce sans consulter l’AG
    Les statuts prévoient que l’assemblée générale se réunit deux fois par an – un des dysfonctionnements majeurs de LGDS est que cette instance ne s’est réunie qu’une seule fois depuis la création de LGDS, le 14 avril 2022.
    D’ailleurs cette AG a été demandée par les sociétaires réunissant plus de 5 % du capital social comme prévu dans les statuts en l’absence de convocation par le Président (cette AG était annoncée, plus repoussée à plusieurs reprises depuis le mois de novembre 2021). Elle est donc légitime. Cette AG a obtenu le quorum pour une AGE (plus du tiers des sociétaires présents ou représentés soit plus de 570 adhérents). A noter qu’à ce jour, elle n’a pas fait l’objet de procès-verbal porté à la connaissance des sociétaires (et donc sans doute aussi du liquidateur).

  • La spécificité du statut de coopérative :
    LGDS a le statut de SCIC avec 5 collèges, dont le collège des consommateurs ayant 30 % des voix. On peut ne pas être d’accord avec ce principe, mais il est transparent lorsqu’on décide de devenir sociétaire, et il est possible de faire évoluer ce point sur décision d’AGE.
    Lorsqu’on a un statut de coopérative, des outils complémentaires s’offrent au supermarché par rapport à une société commerciale classique. Ainsi, en cas de problèmes financiers, la possibilité de demander une révision coopérative ce qui permet d’avoir un audit extérieur (de personnes connaissant parfaitement le monde coopératif) – cela n’a pas été fait à ma connaissance. D’autre part, en cas de problèmes entre associés, la possibilité de saisir la commission d’arbitrage de la CGSCOP – cela a été fait très (trop) tardivement par le comité de gouvernance, et aurait pu être fait par le président, ou les salariés en tant que sociétaires pour régler leur différends.

  • L’information transparente des sociétaires
    C’est important d’avoir une information régulière des sociétaires sur le fonctionnement de la coopérative. A LDGS, aucune information pendant des mois, jusqu’à une pléthore de mails émanant tantôt du comité de gouvernance tantôt du président, rendant difficile de se faire une opinion possible de la situation. Je découvre sur ce forum le jugement du tribunal de commerce avec des informations que je n’ai pas eues par le canal sociétaire LGDS.

  • Ne pas perdre de vue qu’un supermarché est aussi une entreprise qui doit être pilotée financièrement et qui doit gérer ses ressources humaines
    Formellement, les comptes clos au 30.06.2021 ont été approuvés lors de l’AG du 14 avril 2022 (normalement dans les 6 mois suivant la clôture). Aucun pilotage financier à LGDS. Selon les informations que j’ai eue en tant que sociétaire, des bénévoles ont saisi les factures en retard, pour pouvoir clôturer les comptes 2021. Lors de l’AG du 14 avril 2022, aucune visibilité sur la situation financière de l’exercice en cours (01/07/21 au 06/06/22), avec un expert comptable nouvellement nommé ne pouvant rien dire car n’ayant pas attendant des réponses à ses questions posées. Et ne pas oublier la gestion des ressources humaines, je ne veux pas rentrer dans des considérations personnelles, car je sens bien que je n’ai connaissance que d’une mince partie de la situation.
    A LGDS, le président qui a saisi le tribunal de commerce en avril était un salarié en arrêt maladie depuis février 2022. Je m’interroge sur le cumul du rôle de salarié et de président. Je ne sais pas si cela existe dans d’autres supermarchés.
    Voilà, sans être exhaustifs, j’espère que ces quelques éclairages n’auront pas été trop longs et pourront être utiles pour éviter de reproduire cette situation très difficile à vivre en tant que sociétaire. En effet, le 18 avril 2022 matin, je me suis retrouvée devant les portes closes du magasin par décision du liquidateur judiciaire. Je précise que je n’ai pas signé la pétition car en tant que sociétaire j’aurai aimé plus de transparence et de bienveillance entre les personnes…

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