Certification "distributeur de produits bio"


#1

Au delà de 10 000€ de vente annuelles de produits bio vrac (Fruits/légumes/épicerie) les magasins doivent se faire certifier en tant que “distributeur bio” par un Orgagnisme de Certification.
Il en existe plusieurs : Ecocert / Bureau Véritas / Certisud (petite structure basée dans le sud ouest).
Je vous fais suivre le boulot que nous avons fait pour faciliter le travail aux suivant.e.s !


Vente de produits en vrac
#2

Si ça peut vous aider à choisir, voilà le fichier comparatif avec les questions que nous leur avons posé avant de choisir un Organisme certificateur.

Comparatif Organisme Certificateur bio - Cagette 2019 - Feuille 1.csv (8,4 Ko)

Pour info, nous avons choisi Certisud qui est un peu plus cher mais qui avait l’air plus ouvert à la négociation concernant nos pratiques spécifiques…


#3

Salut Antonin, salut tout le monde,

Selon les informations récoltées de notre côté, cette certification par un organisme certificateur ne paraît pas obligatoire. Ci-dessous, copie d’un échange avec l’Agence Bio.

De votre côté, vous aviez eu confirmation officielle d’une obligation réglementaire ?


EMAIL DE DEMANDE
Bonjour,

Nous sommes un distributeur de produits issus de l’agriculture biologique et conventionnelle (type épicerie de détail). Nous souhaitons savoir s’il est indispensable de demander une certification biologique pour notre épicerie.
Sachant que nous dépassons le plafond des 10.000€HT d’achats de produits biologiques.
Comment procéder ? Faut-il obligatoirement passer par un organisme certificateur ?
Nous avons essayé de vous joindre par téléphone sans succès.

Merci de votre aide.


REPONSE
Bonjour,

Vous devez uniquement notifier votre activité sur le lien suivant :

https://notification.agencebio.org

Cordialement,
Stéphanie Lopes


#4

Salut Florent,
C’est ce que nous pensions aussi mais après discussion avec le Civam bio et l’agence bio, il s’avère que seuls les distributeurs qui font moins de 10 000€ de ventes annuelle de produits en Vrac sont exemptés.
https://www.agencebio.org/profil/pages-communes/les-organismes-certificateurs-en-france/

Dans les " produits vrac" il prennent en compte le rayon traditionnel “vrac épicerie” mais aussi les fruits et légumes donc on arrive très vite à 10 000€ annuels, même en épicerie !


#5

C’est exactement ce que nous avions compris aussi, mais la réponse que je t’ai citée était la réponse officielle d’une personne de l’agence bio. Bref, on va reprendre contact et mettre tout cela en ordre !
Merci :slight_smile:


#6

Salut Florent, Antonin,
à Toulouse, nous sommes en train de nous retrouver dans cette même situation, évidemment.
Ce que je ne comprends pas: obtenir une certification, soit. Mais il m’a été formellement expliqué qu’il n’était à l’heure actuelle pas possible de vendre du vrac (F&L inclus) bio et non-bio dans la même pièce.
Une nouvelle certification serait en cours d’élaboration par Ecocert et Réseau Vrac afin d’assouplir cela, pour la rentrée 2019.
Cette interdiction est la raison pour laquelle les supermarchés suremballent leur bio, afin d’empêcher toute contamination et de répondre à la législation.
Par conséquent, là où je coince: à quoi bon demander une certification si nos pratiques ne sont pas autorisées?


#7

Ouaich à tous.tes, le certificateur était là hier et il a surtout insisté sur l’information du consommateur (on vend des kiwis bio et des kiwis conventionnels en même temps et c’est ce qui lu posait le plus de problèmes). Il faut que les produits bio et non bio qui ne sont pas emballés soient bien séparés en rayon et en stock, il n’a pas confirmé la distance de 15cm que j’avais lue chais plus où mais elle a semblé lui convenir (mais rien sur le fait que ce soit dans la même pièce, comme quoi…) Après sur le vrac rayon c’est très important d’écrire en gros partout si c’est bio ou pas. Pas de réensachage surtout, c’est une activité de transformation qui demande une certif particulière. Et traçabilité maxi, il faut avoir à dispo les certificats à jour de tous tes fournisseurs en bio. Sinon ça va c’est pas trop dur !