Le choix de l'outil de gestion des coopératives


#21

Bonjour à tous,

Nous, à Coopalim Strasbourg (300 adhérents, statut associatif), souhaiterions contribuer au développement d’une solution mutualisée… FoodCoops semble correspondre au besoin de notre association…

Nous n’avons pas encore les reins pour contribuer financièrement, et notre pôle informatique est surchargé par des préoccupations hors association, mais nous pourrions probablement aider en révisant et améliorant les supports de formation. L’une de nos membres est formatrice ERP, et, si elle disponible, cela pourrait nous être tous utiles, je pense…

Une réunion intercoop-est de la France est prévue prochainement, nous pourrions éventuellement être un relais pour la formation/déploiement…

Par où commencer?

Guillaume


#22

Hello Guillaume,

On peut faire un point tous les trois, vous pouvez me contacter par mail. simon.jejcic gmail.com

Bonne journée,

Simon


#23

Salut tout le monde,

Pour apporter le point de vue de la Cagette sur le choix d’Odoo.

La Cagette a ouvert son supermarché il y a un an (sept. 2018).
Nous sommes aujourd’hui 2000 coopérateur.rice.s pour un CA de +/- 200 000e/mois. Nous fonctionnons avec Odoo Foodcoop et il nous a semblé normal de payer le ticket d’entrée “coops” proposé par la Louve dès que nous en avons eu les moyens. Au total nous avons contribué à hauteur de 19020€ dans le développement d’Odoo foodcoop ce qui est une somme importante pour un projet en création peu subventionné mais qui n’est pas beaucoup par rapport au montant de dév mis par la Louve.

Odoo est actuellement indispensable pour notre activité dans le sens où il n’existe aucune alternative qui proposerait des fonctionnalités aussi proches de nos besoins, ni en solution propriétaire ni en open source. En outre le déploiement d’un ERP avec une complexité comparable à celle d’Odoo coûte inévitablement très cher, donc le choix ne se pose pas vraiment pour les coops qui atteignent un gros volume d’activité.

Cela dit, certains fonctionnements développés dans la version food coop correspondent aux usages de la Louve mais pas à ceux d’autres projets :
Du coup nous avons choisi de développer des interfaces spécial “Cagette” mieux adaptées à nos usages. Le problème qui s’est alors posé et qui est fondamental pour ce fil de discussion est que les développeurs compétents sur Odoo sont rares et donc TRÈS chers.
A la Cagette nous nous sommes donc lancés dans le développement d’interfaces utilisateurs dans des langages plus communs et dont le dev est plus accessible et moins cher que du dev sur Odoo. Ces interfaces utilisateurs vont ensuite écrire dans les bases de données Odoo via une API. Deux de nos coopérateurs développeurs professionnels chevronnés sont devenus de vrais experts de ce type de développements : ils développent des interfaces utilisateurs connectées à Odoo Foodcoop via API. Afin que nous puissions les rémunérer à minima pour leur travail, ils ont monté une asso (Coopératic) qui fait ce type de développements en open source spécialement pour les supermarchés coops.

Pour donner quelques exemples des développements faits par Coopératic pour la Cagette :

  • Interface “Echanges de services” : nous sommes beaucoup moins nombreux que la Louve et nous avons donc eu besoin d’un outil d’échange de services plus performant que l’échange “Pair à pair” proposé initialement par la Louve. C’était une question de survie pour notre coops car les échanges via le forum ne fonctionnaient pas bien ! Au lieu d’échanger leurs services de pair à pair, les utilisateur.rice.s de la Cagette échangent leurs services avec toute la communauté. Nous en sommes EXTRÊMEMENT SATISFAITS.

  • Nous avons développé une interface “Inscription” des nouveaux beaucoup plus facile que celle d’Odoo car nous avions trop d’erreur lors des saisie des bulletins de souscription. Autre objectif de ce développement : nous ne souhaitions pas limiter l’accès au tarif préférentiel de 10e aux seuls bénéficiaires des minimas sociaux. 100e d’un coup c’est beaucoup et beaucoup de personnes en situation de précarité ne sont pas bénéficiaires des minimas sociaux. Du coup nous avons modifié la règle et donc modifié l’interface d’inscription des nouveaux en conséquence.

  • Enfin, nous avons développé l’interface “Feuille de présence”, dématérialisant l’émargement. Chaque membre qui vient faire son service clique sur son nom et sa présence est enregistrée automatiquement. Nous avions d’interminables erreurs de saisie des feuilles de présences par les coops au bureau des membres, générant du travail pour eux et de multiples questions de membres qui se retrouvaient en alerte / suspendu pour rien.

Au final, nous avons souhaité dématérialisé au maximum le bureau des membres car même si le module membre est bien fait, il n’est pas adapté à une utilisation par des centaines de personnes (même avec des procédures, des tutos bien fait). Toute saisie humaine entraîne des erreurs, c’est normal ! Grâce à ces interfaces, nous contournons la complexité d’Odoo et pour améliorer l’expérience utilisateur de chacun tout en réduisant le travail peu intéressant.

Enfin, nous ne souhaitons pas utiliser Odoo pour la Compta car Odoo n’est pas une solution homologuée (il ne produit pas de fichiers FEC qui sont une obligation). Quitte à payer un logiciel de compta (qui sont déjà très performants), autant faire toute la compta dessus. Néanmoins nous exportons grâce à une moulinette informatique, les données des ventes et des souscriptions issues d’Odoo. Ironie de l’histoire, les 19020 € mis par la Cagette dans le dev d’odoo ont servi à développer ce module odoo de compta que nous n’utilisons pas… Comme nous avons profité de tout le reste des développements faits par la Louve, nous l’avons accepté de bon coeur. Cela dit, la question des modalités de définition des roadmaps avec les coopératives qui contribuent devra se poser un jour… reste à voir quand.

Le projet Open source d’Odoo Foodcoops est génial sur le papier et dans la réalité, mais il a une limite : les développeurs compétent sur Odoo sont rares et chers. Par conséquent l’adaptation du fonctionnement d’Odoo Foodcoop à des usages locaux est trop cher. La solution intermédiaire, d’utiliser Odoo comme “moteur” et de développer des interfaces extérieures reliées par API nous semble extrêmement prometteuse.

REMARQUE SUR L’OUTIL DE L’ELEFAN :
Pendant toute la phase de lancement associatif de notre projet, nous aurions bien aimé avoir accès à un outil de gestion du planning de participation tel que celui développé par l’Elefan. Bravo à eux pour leur boulot de dev. A l’époque, cette outil n’existait pas, nous avons bidouillé des plannings sur google sheet, ce qui était une source de travail non-négligeable et a certainement freiné l’investissement des membres.
Nous conseillons à toutes les assos de l’utiliser et de les aider à le développer.

Pour conclure, la solution informatique est un choix crucial. C’est très positif que les projets qui en ressentent le besoin travaillent sur des solutions alternatives. Nous verrons bien les solutions qui s’imposeront à terme. L’important étant de documenter les différentes solutions pour que les nouveaux projets puissent se positionner en fonction de leurs besoin, de leurs ressources en informatique afin de leur permettre de faire le bon choix !


#24

Merci Antonin mais deux précisions :

  1. La Cagette a contribué à un peu plus de 10 k à FoodCoops essentiellement sur la générisation de fonctionnalités qui existaient déjà mais devaient être rendues configurables, déplacées dans le code, etc pour pouvoir être utilisées par tous. Le reste c’était de la reprise de données et de l’assistance que je ne recommande plus aujourd’hui car ça peut être fait entre bénévoles
  2. Le FEC existe sur Odoo et nous l’utilisons notre seul souci ce sont les volumes d’écritures (je sais plus combien de millions en 2017) à charger pour l’expert comptable. Nous faisons toute notre compta sur Odoo et Adeline du cabinet d’expertise comptable de La Cagette qui s’occupe aussi de La Louve kiffe Odoo :wink: La seule réticence qui reste aujourd’hui c’est sur l’approche pas de reports à nouveaux qui n’est pas très orthodoxe mais qu’Odoo n’est pas le seul logiciel de compta a avoir adoptée.

Sinon pour la presta Odoo effectivement c’est compliqué en France (c’est pour ça que La Louve est au Vietnam) et l’approche applications connectées par API à Odoo est bonne dans la mesure où la base de données reste Odoo (pas de duplication de données). Nous l’avons par exemple adoptée pour la badgeuse.

Pour les feuilles de présence, nous sommes un peu “old school”, La Louve voulait conserver une trace papier… Nous avons 25 membres ++ qui aident au BDM et nous déléguons une partie des tâches – à des membres sur leurs créneaux sans difficultés particulières.

Pour l’échange de services je suis curieux d’avoir la solution car nous nous sommes posés avec Tom, Superquinquin et le web chez nous et ce qui nous gênait c’est le membre qui échange son service et remplace qqn mais personne ne le remplace. Nous sommes donc restés sur qqch de basique avec un échange 1-1

A bientôt,

Simon


#25

Bonjour à toutes et tous
Je découvre tout et surtout l’existence de ce forum.
Ici c’est supercoop à Bordeaux.
On fonctionne en v8 et on ne sert pas de tous les modules.
Je suis à fond pour mutualiser nos développements et investissements. Jamais entendu parler de FoodCoops.
Je ne vois pas bien les différences entre la Louve et autres coops comme évoqué par Antonin.
Echanges à suivre donc.
De très belles fêtes à toutes et tous
Thierry


#26

Bonjour Thierry,

Est ce que tu connais Fred de supercoop ?
Il me semble qu’il est très au courant de tout ce dont nous parlons.

A +


#27

Pour répondre à ta question sur l’échange de service ;
Nous nous sommes dit que plus on facilitait les échanges pour les coopérateur.rice.s qui le souhaitaient, moins il y aurait d’absent.e.s. La pire des choses pour tout le monde étant que le coopérateur.rice ne trouve pas de personne avec qui échanger et qu’il/elle soit absent.e.

Comme le nombre de place par service est limitée, les coops s’inscrivent toujours sur une place où nous avons besoin d’eux. ça n’est pas nécessaire qu’ils remplacent quelqu’un en particulier. A nous, gestionnaires du BDM, de gérer le flux en mettant le bon nombre de place sur chaque créneaux en fonction de nos besoins. Pour l’instant, nous sommes hyper satisfait du système et les coopérateur.rice.s aussi.

Notre règle est facile à expliquer aux coopérateur.rice.s :
Si tu sais à l’avance que tu vas être absent, va sur ton espace membre et change la date de ton service. Si tu ne change pas la date de ton service avant l’heure à laquelle il commence, tu auras deux rattrapages.

A terme, si ça pose problème, nous envisagerons la possibilité de fixer un délai minimum avant la date du service pour échanger. Ca laissera plus de temps aux autres pour s’inscrire en remplacement.

Merci pour tes autres réponses. Je vais relancer Adeline et Max (le salarié qui s’occupe de la compta chez nous) pour voir si ça les intéressent de réfléchir à un basculement de notre compta sur Odoo dans les mois à venir…

Et joyeux noel bien sur !


#28

Je trouve ce sujet très riche et intéressant. Il me nourrit beaucoup et je suis très heureux de découvrir l’hétérogénéité des idées et des projets.

Il serait intéressant d’ouvrir un sujet sur la raison d’être (la philosophie) de nos projets.
Ici à Grenoble, les sages ont commencé un travail de réflexion autour de ces valeurs.
Je le pose ici, mais sortant un peu du contexte du sujet initial, mon message pourrait être avantageusement déplacé.

Quand je présente le projet Grenoblois à de nouveaux membres, j’ai l’habitude d’expliquer pourquoi il doit être, par construction, différent de l’initiative “source” de New York.

Park Sloop Food Coop s’inscrit dans un contexte local particulier. Un quartier aisé, une ville démesurée et un pays berceau de l’agro-industrie.
Ce projet permet à tous ses membres d’avoir accès à des produits non transformé, dont certain frais, locaux et bio, … Il permet donc aux ménages qui y participent de se faire à manger sainement. Ce n’est pas quelque chose d’aisé autrement, les magasins proposant la même marchandise étant rare et les produits présentés très coûteux.
En France, nous avons une vraie culture autour de la cuisine. C’est l’un des pilier de notre identité.
Il y a mille et une façon de trouver de bons produits (Amap, marché, magasin de producteurs, magasin bio, ruche, …)
Le projet de NewYork a été créé en 1973. Nous avons 40ans plus tard, un tout autre contexte.

Nous ne sommes au seuil d’une crise globale, avec déjà un pied dans les crises climatique, écologique et sociale.

C’est dans ce contexte (historique et culturel) que nous construisons le projet Grenoblois, dont voici la boussole (en construction)

Altruiste :
Le projet n’est la propriété de personne : il appartient à tout le monde et il est construit pour pouvoir accueillir tout le monde

Democratique :
Chaque membre a toute la légitimité et toute la liberté pour agir dans le sens du projet. Les groupes se gèrent collectivement, sans hiérarchie

Resilient :
Tout le monde est indispensable, personne n’est irremplaçable.

Inventif :
L’éléfàn crée les solutions dont il a besoin, celles qui correspondent à ses membres et à sa philosophie. Il assume de regarder ce qui se passe ailleurs, mais refuse de se laisser enfermer dans un modèle préconstruit.

Indépendant :
La liberté n’a pas de prix, nous souhaitons garder notre indépendance financière, politique et philosophique.

Sobriété :
Le projet se comporte avec retenue. Il resté mesuré, simple.


#29

Oui oui bien sûr, il m’a mis au parfum de l’“état de l’art” chez SC à Bdx !


#30

Salut Gaëan,

Je partage bon nombre de tes points de vue sur le projet des Food Coop à la française ou pour parler français les projets coopératifs de nourriture.

Pour ma part, il est un élément important qui est la participation de toutes et tous avec une idée de solidarité et d’entre-aide. Ceci passant alors plus ou moins vers l’idée de coopérer ensemble, ce qui ne veut pas dire qu’il y ait des dominants et dominés. Je vois plus les choses en mode prépondérant (cad celle ou celui qui détient un savoir le partage et le transmet) et acceptant (celle ou celui qui reçoit le savoir). Dans ce modèle, rien n’est figé et un acceptant devient un prépondérant sur un autre savoir.
Une autre idée sous-jacente étant basée sur l’idée que l’union fait la force et non des divisions. Encore faut-il s’entendre en effet sur le cap commun.

Dans le contexte qui nous attend que tu as parfaitement décrit, seuls ceux qui seront unis et avertis pourront s’adapter sereinement au monde de demain.

La France est une incorrigible chapelle d’irréductibles gaulois qui pensent seuls, être plus forts que leurs voisins, pas étonnant que le pays ne parvienne pas à se réformer et à vivre en mode réel 2019 et non 1819 ! It is so CUTE !
Les américains de 2018 comme ceux de 1973 ont une tout autre vision du monde et de l’entre-aide justement.

Maintenant que c’est dit, Gaetan, je suis curieux de savoir en quoi le projet grenoblois diffère tant de celui de Montpellier, Toulouse, Bordeaux, Rennes ou autres…j’aimerais savoir en quoi consiste ëlefant par exemple vs foodcoop ?

Dans l’attente de te lire, je t’adresse tous mes meilleurs voeux pour une année neuve pleine de résilience et hétérogénéité.

Thierry


#31

Bonjour Thierry,
merci pour ton message.
Je connais bien trop peu les différents projets Français pour pouvoir souligner nos différences. Et je suis intimement convaincu que la bonne démarche et de les célébrer !

C’est tout le sens profond de mon message : chaque projet se doit d’être unique et de correspondre à ceux qui en prennent soin.
C’est l’uniformisation qui m’effraie.

J’ai reçu et lu, pendant les fêtes, le dernier numéro du magazine Kaizen. Il y a un dossier de 15 pages sur les magasins coopératifs. Si j’ai été déçu que tous les projets de supermarché soient mis dans le sac de la louve et d’une philosophie “libérale”, j’ai aussi découvert que l’éléfàn avait beaucoup de points communs avec les projets d’épiceries autogérées présentés. C’est notre salariée qui, seule, nous différencie de ces projets. Mais le fait qu’elle ne soit pas indispensable au bon fonctionnement de notre épicerie nous rapproche plus de ces initiatives plutôt que du modèle food coop.

Et j’ai l’intuition personnelle que c’est le fond du projet à Grenoble : construire le premier supermarché autogéré.


#32

Bonjour Antonin,

Dans le cadre de l’évaluation des différentes solutions en cours avec le BdM de LCC, nous souhaiterions savoir s’il serait possible d’avoir une présentation des développements que tu mentionnes pour voir si cela serait adapté… et surtout nous rassurer sur le choix d’Odoo pour la gestion des membres.
Tu mentionnes que le code est open source, pourrais-tu nous indiquer où il se situe ? Nous pourrions ainsi même les installer pour les intégrer à notre évaluation actuelle.

À ce jour c’est surtout pour les aspects échanges de créneaux d’une part et validation de la participation (en remplacement du cahier d’émargement actuel) d’autre part que cela semble se rapprocher de ce que nous aimerions faire.

Bonne soirée.


#33

En V9! :wink:

“FoodCoop” c’est le modèle mainstream hérité des règles de gestion de ParkSlope FoodCoop USA.

./Fred


#34

Bonjour Pierre,

L’asso qui développe nos solutions informatiques doit nous installer une base de test dans les prochaines semaines :

  • Planning d’echange de service via l’espace membre.
  • Pointage à l’entrée pour la présence.
  • Enregistrement des souscriptions
    Vous pourrez donc y regarder si les différents modules complémentaires d’Odoo vous correspondent. C’est l’une de nos priorités mais comme notre back log est bien remplit et qu’on ne paye pas assez Coopératic pour qu’ils travaillent à temps plein sur la Cagette, je ne préfère pas vous donner de dates.

Est ce que vous avez une dead line, de votre côté ?


#35

Bonjour
je ne trouve pas de lien vers le logiciel de gestion des membres de Grenoble, ni ici ni sur le Wiki… désolé. Peut-on le faire passer svp ?
merci :slight_smile:


#36

Quelques infos ici : https://wiki.supermarches-cooperatifs.fr/doku.php?id=thematiques:informatique:mutualisation


#37

Merci de ces échanges très riches dont je ne prends connaissance qu’avec pas mal de retard et que je lis donc avec beaucoup de recul.
Je ne vois pas d’incohérence entre le logiciel et les valeurs portées par Lelefàn pour peu que nous parvenions à ouvrir la gouvernance de l’architecture de la solution… à terme car nous n’en avons pas encore les moyens.
Je suis persuadé de la nécessité d’une application commune pour fédérer les coûts, la garantir sur le temps (durée, stabilité, sûreté/sécurité).

Précision : nous faisons notre compta sur Odoo pour la troisième année. Générer un fichier FEC ne pose pas de problème. Toute notre compta est gérée par des bénévoles avec un bémo : une implication importante d’une bénévole comptable. Notre cabinet d’expertise comptable est Odoo compatible. Le fait de ne pas payer de licence pour un logiciel de gestion et de ne pas avoir à faire de 2x saisie ou à gérer des exports est un gain de temps et une source de tranquilité.