Vente de produits en vrac


#1

Gilles_LCC

Nous sommes en phase de réflexion pour l’aménagement de notre futur local supermarché de 310 m2 que nous espérons investir au printemps 2019
Une demande forte pour des produits en vrac émane des membres de la LCC.
Pouvez vous nous faire part de votre expérience dans ce domaine notamment pour ce qui concerne l’hygiène, les appros, la différenciation bio et conventionnel, le stockage,…
Tout retour d’expérience dans ce domaine est bienvenu.


#2

Salut Gilles,

Nous achetons nos équipements vrac sur le site web de Mobil Wood.
Nous nous fournissons en produits vrac chez Agrosourcing/Scop épice/Léa nature/Agidra et Bryio.

On fait aussi un peut d’ensachage de bicarbonate (compagnie du bicarbonate) , Farine (producteur local), chocolat de couverture, mais attention, Il faut avoir un labo aux normes “transformation alimentaire” et faire des étiquetages aux normes.


#3

Bonjour, LCC c’est la Chouette Coop ?


#4

Oui c’est la Chouette Coop.


#5

Bonjour,

Concernant le ‘labo aux normes “transformation alimentaire”’ est-ce que vous vous êtes renseignés sur ce qui est nécessaire? Matériaux des plans de travail et murs, planchers, proximité d’un lave main, vitrine réfrigérée, etc…
J’ai bien trouvé en ligne des centaines de pages de documents mais avez vous trouvé une sorte de condensé?

Nous réfléchissons:

  • découpe de fromage destiné à la vente
  • transformation de fruits et légumes dans le cadre d’ateliers (pas de revente)
  • éventuellement découpe de viande mais cela parait encore plus compliqué

merci
Emilie


#6

Adishatz, je pense que le mieux c’est de visiter un commerce de taille comparable à celui que tu veux monter et regarder comment ils font ! Tu peux aussi lire ce thread. Quant à la DDPP elle ne fait plus de conseil hélas (ils ont l’obligation de te renvoyer vers des sociétés de conseil privé) mais en insistant un peu tu peux te faire recevoir et tuyauter un peu dans le couloir !


#7

Lien vers la discussion sur la certification bio qui est une obligation légale à partir du moment où on vend plus de 10000€ de vrac par an (fruits et légumes compris).